Un court récit anecdotique, pour le plaisir.Le texte original se trouve sur le blog de Robin Bal
à l’adresse suivante :
http://www.fortunewatch.com/how-a-millionaires-brain-works/
Un jour un homme entra dans une banque de New York et demanda à voir le responsable des prêts.
Il dit à ce dernier qu’il devait se rendre en voyage d’affaires de deux semaines aux Philippines et qu’il avait besoin d’emprunter 5.000 dollars. Il lui fut répondu que la banque aurait besoin de garantie pour ce prêt.
L’homme tendit alors les clefs d’une Ferrari flambant neuve, parquée devant la banque. Il fournit le titre de propriété et tout ce qui était exigé. Le responsable des prêts accepta la voiture comme garantie du prêt. Le PDG de la banque et ses collaborateurs s’amusèrent beaucoup de cette situation où un gars utilisait une Ferrari d’une valeur de 250.000 dollars pour garantir un emprunt de 5.000 dollars.
Un employé de la banque conduisit la Ferrari dans le parking souterrain de la banque et la voiture resta là. Deux semaines plus tard, l’homme revint, remboursa les 5.000 dollars plus l’intérêt qui s’élevait à 15,41 dollars.
Le responsable des prêts lui dit :” Nous sommes très heureux que cette transaction se soit bien passée mais nous voudrions exprimer notre étonnement. Pendant votre absence, nous avons fait une enquête qui nous a révélé que vous étiez multi-millionnaire. Nous aimerions savoir pourquoi vous vous êtes embêté alors à contracter un emprunt de 5.000 dollars”.
Le millionnaire répondit : “Dites-moi dans quel autre endroit de New York j’aurais pu parquer ma voiture pour 15,41 dollars et la retrouver à sa place à mon retour”.
C’est donc ainsi que les riches restent riches. Ils savent gérer l’argent mieux que les autres. Pour tous les millionnaires que j’ai rencontrés dans ma vie, un centime, c’était un centime.
C’est ainsi que les petits ruisseaux font les grandes rivières.
Ce texte n’entre pas vraiment dans le propos de mon blog mais je l’ai traduit comme une courte récréation… et puis on peut prétendre que ce millionnaire l’est devenu grâce à sa start-up. Qui sait?